Lave-vaisselle professionnels

Le lave-vaisselle professionnel lave en deux à trois minutes ce qu’une machine domestique met deux heures à traiter, et rince à 82 °C pour désinfecter conformément à l’HACCP. Easychr propose une gamme complète, du sous-comptoir qui se glisse derrière un bar au lave-vaisselle à capot des cuisines à fort débit, avec ou sans pompe de vidange intégrée, jusqu’au modèle à break tank.

Le lave-vaisselle professionnel donne le rythme de votre service

Soixante à cent quatre-vingts secondes par cycle là où une machine domestique met deux heures, un rinçage à 82 °C conforme à l’HACCP et 2 à 3 litres d’eau par passage : ce n’est pas un électroménager renforcé, c’est un outil de production.

Poste de plonge et tables inox de laverie en cuisine professionnelle CHR
Poste de laverie

La machine se choisit après l’implantation, jamais avant

Un lave-vaisselle s’insère dans une chaîne : plonge, table d’entrée, machine, table de sortie. C’est elle qui décide du format, du côté de l’égouttoir et du sens de circulation, du sale vers le propre. Commencez par le plan de votre laverie, finissez par la référence.

Quel lave-vaisselle professionnel selon votre établissement ?

Le bon modèle dépend de la densité de votre coup de feu et de ce que vous avez à laver.

Bar, snack, moins de 100 couverts

Sous-comptoir

550 × 600 × 760 mm, cycle 2 min, 230 V

S’encastre sous un plan de travail sans maçonnerie.

Coup de feu dense, plus de 30 casiers/h

Machine à capot

Chargement par le haut, 430 mm utiles, 400 V

Le geste est plus rapide et les plaques passent.

Pas d’évacuation au sol

Pompe de vidange

6 modèles l’intègrent d’origine

Sans elle, l’installation derrière un comptoir est impossible.

Collectivité, cahier des charges strict

Break tank

Réservoir de rupture de charge, 60/120/180 s

Isole le réseau d’eau potable du circuit machine.

Sous-comptoir ou à capot : le débit tranche, pas la place

Le point de bascule n’est pas le nombre de couverts mais la densité du coup de feu. Trente casiers étalés sur un service passent en sous-comptoir, quand trente casiers en quarante minutes demandent un capot. Et dès qu’il faut laver des plaques ou des bacs gastronormes, la question ne se pose plus.

Lire notre guide complet →
Bar, snack, petite restaurationSous-comptoir
Coup de feu dense et enchaînéÀ capot
Plaques et bacs gastronormesÀ capot
Tableau électrique en 230 V seulSous-comptoir

Le doseur supprime l’erreur humaine

Il injecte la même quantité de détergent et de liquide de rinçage à chaque cycle. Un sous-dosage laisse un film gras sur la vaisselle, un surdosage coûte en produit et laisse un goût. En plein service, personne n’a le temps de doser à la main.

Le calcaire coûte plus cher que le traitement

Une eau dure entartre le surchauffeur, allonge les cycles et marque la vaisselle. Un adoucisseur suffit pour la vaisselle courante ; sur la verrerie fine, seul un osmoseur supprime complètement les voiles blancs.

Lave-vaisselle professionnel : pour quel usage en CHR ?

Lave-vaisselle professionnel Gastro M DK356 panier 500 x 500 mm, 400 V triphasé

Service continu

Cycles rapprochés sur deux heures : le DK356 à 30 paniers/h tient la cadence de midi sans faiblir.

Lave-vaisselle à capot professionnel Gastro M HT50, 400 V

Brasserie et gros volumes

Casiers enchaînés et vaisselle lourde : le HT50 à capot annonce 900 assiettes par heure.

Lave-vaisselle professionnel EASY-PLAVDO50 sous-comptoir avec pompe de vidange

Cuisine en îlot

Sans évacuation au sol à proximité, l’EASY-PLAVDO50 évacue par pompe intégrée.

Lave-vaisselle professionnel Gastro M DK357 équipé d’un break tank

Restauration collective

Quand une rupture de charge est exigée, le DK357 break tank est le seul à répondre au cahier des charges.

Questions fréquentes sur les lave-vaisselle professionnels

Combien de temps dure un cycle de lavage professionnel ?

Entre 60 et 180 secondes selon le programme et le modèle. Trois appareils de la gamme EASY tournent en 2 minutes. Prévoyez en revanche 20 à 30 minutes de préchauffage à la mise en route du service : la cuve monte en température une seule fois, puis la machine enchaîne les cycles sans attente.

Faut-il du triphasé pour un lave-vaisselle professionnel ?

Pas systématiquement. Les modèles sous-comptoir et plusieurs GASTRO M fonctionnent en 230 V monophasé sur une ligne dédiée. Le 400 V triphasé devient nécessaire sur les machines à capot et les grandes capacités, qui montent jusqu’à 8,6 kW.

À quoi sert la pompe de vidange ?

Elle évacue l’eau quand la sortie est plus haute que la machine ou qu’aucune pente naturelle n’existe, ce qui est la règle derrière un comptoir. Sans elle, l’installation est simplement impossible à cet emplacement. Six modèles du catalogue l’intègrent d’origine.

Qu’est-ce qu’un lave-vaisselle à break tank ?

Un réservoir de rupture de charge sépare physiquement le réseau d’eau potable du circuit de la machine, empêchant tout retour d’eau souillée. Il est exigé par certains règlements, notamment en restauration collective.

Faut-il rincer la vaisselle avant de la mettre en machine ?

Il faut débarrasser les gros résidus, pas rincer. Un passage rapide à la douchette au-dessus de la plonge suffit. Les déchets solides encrassent le filtre et obligent à vidanger la cuve plus souvent.

Quelle taille de casier prévoir ?

Le 500 × 500 mm est le standard de la restauration : il permet de faire circuler les mêmes casiers de la plonge à la machine sans transvaser. Les formats 350 × 350 et 400 × 400 mm relèvent du lave-verres.

Un lave-vaisselle professionnel consomme-t-il beaucoup d’eau ?

Environ 2 à 3 litres par cycle, contre 10 à 15 litres pour une machine domestique et bien davantage pour un lavage à la main. L’eau de lavage est filtrée et réutilisée ; seule l’eau de rinçage est renouvelée à chaque passage.

Pourquoi la vaisselle sort-elle avec des traces blanches ?

Le calcaire, pas la machine. Une eau dure dépose des minéraux en séchant et entartre le surchauffeur. Un adoucisseur suffit pour la vaisselle courante ; sur la verrerie fine, seul un osmoseur supprime complètement les voiles.

Quel poste de dépense faut-il anticiper au-delà de la machine ?

Trois choses pèsent autant que l’appareil lui-même : le traitement de l’eau si votre réseau est calcaire, la pompe de vidange quand l’évacuation n’est pas au sol, et le raccordement électrique — une machine à capot en 400 V suppose une ligne triphasée dédiée. Ces points se vérifient avant de choisir le format, pas après.